Vous souhaitez améliorer l’isolation de votre habitat ou contrôler son état ?

L’analyse thermographique de votre habitat a pour objectif d’identifier les ponts thermiques et ainsi de prioriser vos actions de rénovation thermique. Murs, contours de portes et fenêtres (dont linteaux), pentes de toiture, faux plafonds, traversées de parois telles que bouches de VMC et gaines des réseaux sont autant de points faibles des logements. Votre habitat n’aura plus de secrets pour vous !

Cette analyse peut être accompagnée d’un test d’infiltrométrie afin de déterminer les zones de pénétration d’air de votre bâti. Chaque infiltration apporte de l’air froid en hiver qui occasionne une surconsommation de chauffage.

Coupler une analyse d’isolation et d’infiltration d’air est la meilleure façon de ne pas faire d’impasse lors de l’analyse de votre existant. Vous serez ensuite à même de prendre les bonnes décision pour une rénovation thermique performante !

Vous souhaitez identifier et éviter les risques de condensation dues à l’humidité ?

Sous certaines conditions d’humidité, le différentiel de température entre l’air ambiant et les parois est tel que des gouttelettes d’eau apparaissent. C’est un phénomène à ne pas négliger car il témoigne d’un défaut aérothermique et peut engendrer des dégâts tant disgracieux que malsains. Le franchissement du point de rosée à l’origine des condensations n’a d’ailleurs pas toujours lieu sur des parois visibles ! La circulation d’air dans les doublages couplée à la rencontre de parois froides peuvent insidieusement causer des dégâts tout d’abord cachés, qui, lorsqu’ils finissent par apparaître peuvent être déjà étendus …

Une campagne de suivi thermo-hygrométrique peut alors permettre d’expliquer le phénomène, et de vous conseiller les meilleures actions pour remédier à ce désordre.

Le relevé de température ambiante et des parois, ainsi que de l’hygrométrie permet également d’identifier les zones sensibles où le risque d’atteinte du point de rosée peut engendrer l’apparition de condensation et donc hypothétiquement de moisissures.